13/02/2008

Salves d'Or est mort, vive le roi Henry

Le petit indien des Caraïbes est parti… Son grand rire d'Afrique aussi. Reste à la place un tas de vieux disques sur lesquels se précipitent les radios. Voilà qui va faire un paquet de droits pour ses héritiers… Etonnant comme la mort des grands rapporte à leurs survivants. Ses disques, n'aurait-on pas mieux fait de les écouter avant ?
C'est la même chose pour les morts anonymes. Les proches et les lointains se pressent aux enterrements. Une pelletée de terre et hop, une grande bouffe, l'occasion de retrouvailles trop rares pour les familles dispersées. Mais pourquoi donc ne les organise-t-on pas avant ? Du vivant du défunt, pour qu'il puisse encore en profiter tant qu'il est encore temps.
Reste que du quatuor de compères qui importèrent le rock en France, Boris Vian, Sacha Distel et Henry Salvador, nourris à la sève de Ray Ventura, il ne reste que le 4ème mousquetaire… un certain Quincy Jones !

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