26/05/2008

Pour une meilleure répartition des élèves non francophones

Il semble que la proposition du président des radicaux genevois en matière de scolarité des élèves non francophones ait été mal interprètée. Certains crient au scandale, à la xénophobie, il n'en est rien, bien au contraire. Il ne s'agit pas d'interdire l'accès à l'école publique, laïque et au demeurant obligatoire, aux élèves étrangers (ou alémaniques d'ailleurs, les tessinois étant de toute manière trilingues...) mais bien au contraire de les répartir dans les différentes classes de même niveau du canton. voire même de créer des classes supplémentaires si nécessaires.

La question de l'encadrement des élèves, des moyens qu'on y met, du degré d'engagement des personnels qui y sont affectés est en effet fondamentale. Et c'est à dessein que je parle de personnels et non pas simplement d'enseignants. Les problèmes de discipline comme de retard scolaire appellent en effet des réponses adaptées, qui pourraient être l'utilisation accrue d'étudiants, par exemple comme surveillants et répétiteurs... Une piste à creuser en tout cas.  

Commentaires

C'est un problème réel à creuser. La faute à qui? Vous l'avez compris : non pas des enseignants mais bien de décideurs internes à l'administration, qui se foutent des profs, et du patron politique qui affiche un souverain mépris des problèmes concrets et de la volonté populaire exprimée par voie légale, ce en distribuant des cadeaux sous forme de job à une garde prétorienne.

Il faut savoir, en l'occurrence, que les élèves en difficulté paient des cours d'appui dans les écoles privées alors que le socialisme prôné sous l'ère Beer promettait un accent à l'appui, etc, etc.

Écrit par : Micheline Pace | 26/05/2008

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