19/12/2008

Eric VI, les Griffes de la Frontière

Durant le mois de janvier 2009, plusieurs officines financières genevoises annoncent des licenciements. Deux petites et une moyenne sont carrément mises en faillite.

Le  8 février, le peuple refuse, de justesse, la reconduction des bilatérales et leur extension aux nouveaux membres. Les accords bilatéraux sont dénoncés.

Aussitôt, le MCG lance une série d'initiatives cantonales pour limiter l'accès des frontaliers aux emplois locaux. Pour doper sa récolte de signatures, le parti organise des manifestations aux frontières, et même des barrages, à l'heure de passage des travailleurs venant de Haute-Savoie et du pays de Gex. A plusieurs reprises ses militants et des frontaliers en viennent aux mains, après s'être copieusement insultés.

La police doit intervenir, il y a des blessés. Et même un polytraumatisé, un frontalier qui reste plongé dans le coma après avoir été copieusement tabassé. On ne compte plus les agressions en ville, les voitures ryées ou cabossées intentionnellement. Une polémique violente s'installe sur l'attitude de certains gendarmes, que les syndicats de frontaliers accusent de profiter des incidents pour taper sur eux plutôt que sur les fauteurs de troubles.

Plusieurs organisations internationales, dont le personnel réside majoritairement outre frontière, se déclarent inquiètes. Elles se plaignent de ne pas pouvoir trouver les compétences requises sur le marché local et si la possibilité d'installation en zone euro disparaît, elles envisagent de quitter Genève.

L'accord sur la fiscalité de l'épargne étrangère ayant été dénoncé avec l'ensemble du paquet sur les bilatérales, l'UE fait monter la pression sur le secret bancaire, et s'entend avec la nouvelle administration Obama, pour exiger de la Suisse la transparence totale sur les comptes off-shore, tant des particuliers que des entreprises. Sinon les banques suisses pourraient être sommées d'abandonner leurs filiales dans l'UE. Idem pour les sociétés de service financier et les assurances.

La Suisse fait remarquer qu'elle achète pour 150 milliards de marchandises dans l'UE ce qui représente 80% de nos importations, tandis que nous ne vendons "que" pour 124 milliards dans l'UE, qui donc y gagne 26 milliards par an. Ce à quoi Bruxelles et Strasbourg  rétorquent poliment que ces 124 milliards représentent 62% des exportations de la Suisse tandis que le marché suisse représente moins de 7% des exportations de l'UE. Soit une importance dix fois moindre, dans la balance commerciale des deux entités.   

Plusieurs instituts bancaires délocalisent une partie de leur personnel à Dubai, qui brade ses îles artificielles résidentielles, ce qui permet de loger les nouveaux arrivants dans des conditions idylliques.

La crise économique, la vraie s'est durablement installée, les industries de luxe, horlogère en particulier souffrent et doivent licencier à leur tour. Un référendum est lancé contre l'extension de l'OMC, regroupant une fois encore, le MCG et l'extrême-gauche. Plusieurs ONG et deux grosses organisations membres de l'ONU décident de quitter Genève. L'une pour Bogotà, qui rassemble déjà nombre de sièges administratifs de multinationales pour l'Amérique latine, l'autre pour rassembler tout son personnel à Budapest. La Chine réitère officiellement son offre d'accueillir l'OMC à HongKong. Rappelons que les Organisations internationales injectent chaque année à Genève plus de 5 milliards dans l'économie locale. Ou plutôt injectaient car les départs entraînent une baisse d'au moins 20% de cette manne, dont profitaient les entreprises et comemrces locaux..

 

En juin les chiffres sont clairs: 20 000 frontaliers ont déjà quitté le Canton, mais le chômage a quadruplé en six mois. Le ministre des Finances s'arrache les cheveux et en perd son flegme légendaire. Le marché immobilier de la location de villas s'effondre à son tour.

Devant l'hostilité grandissante de l'autre côté de la frontière, un certain nombre de Suisses résidant en France tentent de revenir. Problème, ils n'ont plus de travail pour payer les traites d'une villa suisse, même au rabais, et la pression sur l'immobilier d'appartement à bon marché est pire que jamais.

L'exode des instituts financiers et des maisons de négoce international s'accélère. Devant la baisse spectaculaire des rentrées fiscales, à cause des frontaliers partis et des sociétés disparues ou délocalisées, le Conseil d'Etat sortant est obligé d'annoncer une baisse des prestations sociales. L'Assurance chomâge est à deux doigts de la faillite.

 

Aux Elections, les Genevois ont compris, le MCG est laminé et éjecté du Grand Conseil.

Trop tard, le mal est fait.

Commentaires

Mon cher ami,

Votre aigreur personnel contre un membre du MCG, vous le dit vous-même dans votre blog, vous fait dire du « n’import quoi ».
Votre fiction de série B, ne montre rien d’autre que des frustrations d’un gars que c’est fait virer de sont boulot !
Ainsi, en vous lisant le MCG prépare la Révolution !!!Sans blague !!!
Savez-vous combien de voitures sont brulés par jour/nuit dans votre douce France ? Plus de 1000 ! Voulez-vous que je vous rappelle les émeutes dans votre pays à pas longtemps ?
Le MCG est un parti démocratique, qui respecte toute le monde et surtout les « vrais » frontaliers, à savoir ce que habitent à côté de nous frontières et que sont liés à nos depuis des siècles ! Mais pas ceux qui arrivent de LYON et bientôt de PARIS !
Pouvez-vous nier que la criminalité à Genève n’est pas directement liée à « l’importation » de certains de vous ressortissants ?
Ce chaque pays votée par référendum les traités de UE, il y aurait pas grand monde dedans !!! A commencer par vous concitoyens qui ne veulent pas !
Le MCG dit tout HAUT ce que beaucoup de Genevois le pensent tout bas !
Pour les Statistiques, aller voire le dernier rapport de l’OCDE ! La Suisse est partout dans le ranking des meilleurs nations et l’Europe à encore perdu du terrain, soit dans la compétitivité ou dans la production industriel, etc, etc.
De cette Europe là on n’en veut pas !!! Une Europe des petits copains bureaucrates de Bruxelles qui ont perdu le sens des réalités, du travail bien fait, du respect et j’en passe. Nos bonnes valeurs Suisses.

P.S. écrit par un ressortissant d’origine Européenne, qui en arrivant dans ce beau Canton De Genève à plus de 20 ans, à compris ou se trouvait la vérité !

Écrit par : Carlos Medeiros | 19/12/2008

M. Medeiros, ne vous connaissant pas le moins du monde, le terme "ami" me semble légèrement surfait. Pour ne pas dire complètement déplacé. Quant au nombre de voitures brûlées à Vaulx-en-Velin ou à Garges-les-Gonnesses, je ne vois pas ce qu'il vient faire dans le débat sur les frontaliers.
Je salue en revanche votre courage à écrire une langue étrangère. Et puisque le MCG s'offusquait au Grand Conseil de ce que certains textes de certains partis semblaient écrits par d'autres, permettez moi de m'étonner devant la différence de style entre le texte de votre blog et celui de votre commentaire ci-dessus.
Pour conclure, j'ai, je l'ai dit, une rancoeur particulière à l'égard d'un membre particulier du MCG. Mais ce n'est qu'une infime goutte d'eau dans l'océan de dégoût qu'engendre en moi la plupart des attitudes, des à priori et des comportements de ce groupuscule qui ne sait faire qu'une chose: appeler à la haine. Et fatalement finira par la trouver. Personnellement, je trouve cette attitude fort peu helvétique.
Et quand j'entends ce triste sire se réclamer d'Henry Dunand, qui a passé l'essentiel de sa vie à lutter contre la violence et la haine, j'ai des hauts-le-coeur.

Écrit par : Philippe Souaille | 19/12/2008

Merci, d'avoir dénoncé le tord que Stauffer et ses acolytes m’ont fait en donnant un sens contraire à mon commentaire que j’ai laissé sur son blog. Libre à eux de ne pas publier des commentaires mais de frauduleusement les modifier en gardant la signature originale, ça ne passe pas.

Écrit par : Joseph Loetscher | 19/12/2008

Ah et puis j'oubliais, M.Medeiros. Lorsqu'ils sont virés ou lorsqu'on leur refuse un poste auquel ils croient avoir droit, certaines personnes se réfugient dans l'alcool et se mettent à vomir sur leur prochain, ou sur le voisin. D'autres réagissent.
Dans l'année suivant mon départ de la TSR, j'ai monté ma propre entreprise, écrit et produit un film de long métrage, une fiction qui a été diffusée dans le monde entier (Ashakara, pub gratuite, on trouve le DVD sur Internet sous-titré en 6 langues, dont le portugais. Ou plutôt le Brésilien).
J'ai par la suite produit et/ou réalisé une cinquantaine de documentaires, qui ont été pour la plupart diffusés sur la TSR. Mais aussi d'autres chaînes, ailleurs. J'ai également écrit une série de trois livres dont le premier a été édité l'an dernier. Et puis l'âge venant, l'envie de bougeotte diminuant, j'ai fait de la communication politique. En dépit des aléas de l'indépendance, notamment dans la production audiovisuelle, je n'ai jamais coûté le moindre centime à l'Assurance Chômage. C'est pour moi une question de responsabilité individuelle.
Mais je conçois fort bien, j'estime même nécessaire qu'existe un filet social pour ceux qui n'ont pas les mêmes ressources, ou qui n'ont pas eu les mêmes relations, ou les mêmes opportunités dans l'existence. Ou qui sont plus flemmards, ou alcooliques, ou même qui préfèrent accuser le voisin. Mais ce filet social, il faut l'organiser non pas en fonction de groupes humains dressés les uns contre les autres, mais de tous les groupes humains solidaires les uns des autres. Car nous sommes tous sur le même bateau, la planète Terre.
C'est évidement encore plus vrai lorsqu'on considère non pas la planète, mais encore la région, qui du Salève au Jura, à l'évidence, n'est qu'une entité qu'il faut apprendre à gérer ensemble, plutôt qu'en insultant le voisin.

Écrit par : Philippe Souaille | 20/12/2008

Cher Philippe,

Lisant votre scénario, je me dis que les seuls à applaudir des deux mains sont les Verts, qui voient le CO2 diminuer et de beaucoup et les socialistes, qui voient le nombre d'appartements vides augmenter et donc les loyers baisser.

Croyez-moi, les genevois sont quand même intelligents et savent ce qu'il faut voter.

Bien à vous,

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 20/12/2008

Chet Philippe,

Vous savez que je vous apprécie et que je suis en phase avec votre structure de pensée sur bien des points. Ce billet n'entamera pas mon appréciation pour vous. Mais je dois dire que là je ne vous suis pas. On sent trop les comptes personnels à régler.

Pas plus que vous je n'apprécie le langage peu châtié que peuvent avoir parfois des politiques, comme je n'apprécie pas la langue de bois d'autres dont l'agressivité se cache sous des formules atténuées. Je ne partage pas personnellement le langage cru, mais la hargne ne fait pas argument.

A propos du coup que l'on vous a fait, c'est évidement inacceptable, mais il engage une personne, pas l'ensemble des personnes supposées appartenir à un mouvement. Si j'ai bien compris, l'affaire de la TV est due à un membre de l'équipe d'un journaliste connu d'une autre époque, bien avant. Comme quoi la manipulation de tous bords.

Pour ce qui est du commentaire détourné, Johann a fait un test et n'a pas été détourné. Je ne remets pas en question la parole de Joseph, et je suis bien perplexe. Si toutefois il y a eu vraiment détournement, et si cela était vérifiable (les commentaires initiaux sont-ils archivés dans le serveur de la TG? Cela permettrait de savoir), c'est en effet très choquant et de nature à remettre en question la crédibilité du blog en question.

Bien à vous.

Écrit par : hommelibre | 20/12/2008

Cher John, Johann a fait un test et n'a pas été détourné. Après coup. Ce qui est une manière comme une autre d'essayer de se dédouaner. A moins qu'à ce moment là, Eric Stauffer ait juste été en train de faire autre chose que de s'occuper de son blog. Car j'imagine qu'il a aussi d'autres occupations, le pauvre homme.
En tout cas, Joseph a bel et bien été détourné. J'en suis témoin. Je voyais le début de son commentaire initial dans la colonne réservée à cet effet, qui commençait par un compliment aux frontaliers, donc je voulais le lire, mais dans la version qui apparaissait dans le blog d'Eric Stauffer, les mots étaient modifiés/détournés pour devenir un pamphlet anti-frontaliers.
J'y suis retourné voir à plusieurs reprises, car je pensais qu'il s'agissait peut-être de deux commentaires différents, mais non, puisque le-dit pamphlet anti-frontaliers porte la signature de Joseph. La crédibilité du blog et du bonhomme derrière me semble en effet atteinte. Mais en ce qui me concerne, cela ne fait que confirmer mon intuition.
Pour ce qui est de mon animosité personnelle à l'égard d'Henry Rappaz, elle est ce qu'elle est, mais je n'en fais ni des cauchemars, ni quoi que ce soit d'autre. Et ce n'est qu'un élément parmi beaucoup d'autres qui forment mon jugement sur ce groupuscule extrémiste. Il se trouve que ce gars est un des fondateurs du MCG (après avoir été exclu de l'UDC pour racisme, tout de même), et qu'avec celui qui triture le sens des commentaires des gens, ils font la paire.
J'en ai rencontré un autre, lors d'une interview radio, un vieux monsieur, qui était tout à fait charmant et agréable. Vous même, qui avez frayé avec ce mouvement l'espace d'une élection, je vous respecte. Car je vous sens profondément honnête et en quête. De même qu'à l'UDC, je respecte Stéphane et Victor, bien qu'ils soient un peu fachos sur les bords à mon goût, parce que je les sens honnêtes et droits. Des purs. Je ne peux pas en dire autant de tout le monde.
Quant au journaliste fameux, alors producteur de Temps Présent, vous n'êtes pas sans avoir remarqué que je ne suis pas socialiste. J'avais déjà les yeux assez ouverts sur les pratiques de certains membres de ce parti avant lui, mais ils l'ont été davantage encore après lui.
Maintenant, fondamentalement, le problème avec le MCG, c'est d'abord sa haine inadmissible des frontaliers, nos voisins de tous les jours. Certes cette haine, ou plutôt cette jalousie existe à l'état latent dans une partie de la population genevoise. Comme existait une haine ou une jalousie à l'égard des juifs en Allemagne avant guerre.
Le rôle d'un parti politique responsable, de gens qui prétendent vouloir guider la collectivité devrait être de faire la part des choses, d'expliquer la réalité, pas d'attiser cette haine et cette jalousie, pour s'en servir comme d'un marchepied dans leur quête du pouvoir. Quitte à marcher dans le sang, ce qui ne manquera pas d'arriver si d'aventure, trop de Genevois prêtaient leurs voix à ces excités. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est écrit dans la logique même de la rancoeur qu'ils exploitent et attisent, au point quelle ne demande plus qu'à exploser.
Lorsqu'on choisit un bouc émissaire - en l'occurrence - le frontalier, on finit généralement par lui taper dessus. Les flots de haine qui se déversent depuis plus d'une année sur le blog de Stauffer dès qu'il écrit le mot "frontaliers" font froid dans le dos.
En ce qui me concerne, je prépare un texte sur la nécessité de prévoir enfin une assemblée transfrontalière, pour régler ensemble les problèmes communs, plutôt que les uns contre les autres. Car le fait frontalier est à la fois notre richesse à tous dans la région, la grande chance de Genève, et en même temps, c'est vrai, générateur de disfonctionnements et de déséquilibres lourds, de part et d'autre de la frontière. C'est ensemble, Français, Suisses et frontaliers, par la concertation, que nous les résoudrons.
Pas en nous insultant ou en réclamant des mesures contre les uns ou les autres.

Écrit par : Philippe Souaille | 20/12/2008

Quelques précisions, tout d'abord en parlant de Victor et Stéphane, à la réflexion, je préfère le terme de "militaristes" à "fachos". Au sujet de Torracinta ensuite, j'ai quelques autres raisons de lui en vouloir, mais sur ce coup détaillé dans mon post précédent, je suis partagé.
D'un côté, déontologiquement, il n'avait évidemment aucun droit de chercher à m'imposer la ligne politique qui était celle de son épouse. Je suppose qu'il pensait que je la partageais, ignorant vraisemblablement que j'avais grandi dans des voitures de course, et que je n'avais donc pas forcément les mêmes à priori de départ à l'égard de la bagnole que le jeune écolo lambda que je pouvais paraître par ailleurs.
Mais d'un autre côté, professionnellement, on m'avait chargé d'une mission et j'y avais sciemment contrevenu. J'avais pris un risque et je l'assumais. L'acte de Rappaz à mon égard, en revanche, était purement gratuit.

Écrit par : Philippe Souaille | 20/12/2008

M. Souaille, j'ai interrogé M. Rappaz à propos de la sale farce qu'il vous aurait faite, en sabotant votre apparition dans une émission sportive, d'après vos dires. Il ne se souvient de rien et affirme que le type de pannes dont vous parlez faisait l'objet d'un rapport, ce qui n'a pas été le cas, selon son souvenir.
M. Rappaz répond qu'il ne vous connaît pas ou de très loin et que vous avez TOUT INVENTE.
J'étais prêt à écrire un article sur votre dispute, qui aurait pu être amusante si elle était véridique, mais on tombe dans quelque chose qui s'apparente à de la fausse information, hélas, du genre des pays de l'Est.
M. Souaille, êtes-vous un MENTEUR, avez-vous une imagination débordante, vous laissez-vous prendre pas vos passions? Ne vérifiez-vous donc pas vos informations?
M. Rappaz n'aurait pas quitté l'UDC pour la raison que vous avancez. S'agit-il de M. Rappaz ou de quelqu'un d'autre?
J'espère que vos infos sur la Colombie sont plus sérieuses.

Écrit par : françois Baertschi | 20/12/2008

"Lorsqu'on choisit un bouc émissaire - en l'occurrence - le frontalier, on finit généralement par lui taper dessus. Les flots de haine qui se déversent depuis plus d'une année sur le blog de Stauffer dès qu'il écrit le mot "frontaliers" font froid dans le dos."

Eric Stauffer dans ses derniers billet ne tient pas compte de la réalité du marché de l'emplois dans son canton qui comme dans toute la Suisse où le chômage à baissé en même temps que le nombre d'actifs a augmenté.Il fut un temps ou c'était les Italiens et Espagnoles les grands voleurs d'emplois,pour être remplacé par les réfugiers qui eux ne volaient pas le travail des Suisse,mais préfèraient ne rien faire aux frais du contribuable et maitenant ce sont les frontaliers les voleurs d'emplois.Les coupables changes,mais pas les idéologues et les naïfs qui les suivent.

De dire que les frontaliers volent les emplois suisse et tout aussi crédible que de dire que les Suisses qui vont massivement faire leurs courses en France,empêchent les Français voisins de manger à leurs faims."Ces salaud de Suisse volent notre nourriture"

C'est la libre circulation des personnes,des marchandises,des entreprises et des capitaux qui font fonctionner l'économie suisse,européenne et mondial et non la fermenture des frontière et le protectionisme,qui ces dernières fût l'un des grands responsables de la grande crise des années30.

Il est toutefois vrai que les entreprises françaises frontalières de la Suisse souffre du manque de main d'oeuvre qui préfère travailler en Suisse.Mais ce problème est avant tout dû a une mauvaise politique de l'emploi par le gouvernement français.L'économie Suisse à besoin de mains d'oeuvres qui manquent dans bien de secteurs,pallié en partie par les frontaliers et l'immigration.J'ose mal immaginer notre économie fonctionner sans ces derniers.Le jour où E.Stauffer ne pourra plus être soigner correctement à l'hopital public ou privé du à un manque d'infirmières stopper à la frontière,j'espère qui l'en tirera une leçons,tant sur le plan humain que sur le plan économique.

D.J

Écrit par : D.J | 20/12/2008

Monsieur Baertschy, je n'ai pas l'honneur de vous connaître, mais vos leçons de journalisme tombent un peu à plat. Je n'ai pas besoin de vérifier une information sur une affaire dont je suis le protagoniste principal.
M. Rappaz dit ne plus s'en souvenir, c'est possible. Pour lui, l'incident a du être moins important que pour moi et c'était il y a près de 20 ans... En revanche il ne s'agissait pas d'une panne, mais bien d'un acte volontaire, comme je l'ai expliqué. Peut-être pas assez clairement. Alors je précise. En tant que régisseur, il lui revenait de décider quelle caméra ou quelle image il passait à l'antenne. A lui et à lui seul, en fonction d'un conducteur préétabli que la scripte avait à côté de lui en régie.
Normalement il aurait du attendre la fin du sujet pour revenir sur moi, mais la décision lui revenait. C'était pure malveillance d ele faire, mais il n'y avait aucun rapport à faire ce sujet. C'est une pure invention. D'ailleurs si cela avait été une panne, il n'y aurait été pour rien et je n'aurais donc eu aucun grief à lui faire. Cela M. Rappaz le sait très bien. Donc il tente de jouer sur les mots.
Quand à l'UDC, il nie, si je comprend bien avoir collé des affichettes sur le local de ce parti, dont il était responsable, qui ont été jugées dérangeantes, se prêtant aux accusations de racisme et donc risquant de faire du tort à l'image de ce parti ? Ce qui bien sûr n'aurait aucun lien avec son départ.
Intéressant.

Écrit par : Philippe Souaille | 20/12/2008

M. Philippe Souaille, Vous persistez et signez à dire n'impoprte quoi. Je ne vous ai croisé qu'une seul efois et, ma foi, je ne vous ai pa strouvé sympathique ni intéressant. Votre objectif était de soutirer que'info, dans la plus grande indifférence relationnelle. On s'est retrouvés dan sun café où est venu nous rejoindre mon compagnon, pendant l'Euro 08. A vrai dire, les échanges de blogs que nous avons eus n'était que rarement empreints de bonne foi, à commencer avec la fade histoire de Bétancourt. Vous avez besoin de bouc-misaires, tels que Stauffer ou le mCG pour vous persuader que le radicalisme à la sauce modene a de l'avenir alors que vous êtes payé par ce parti pour rédiger son journal. Sachez que vos attaques ne valent rien ainsi que vos dénigrements. Oseriez-vous critiquer le Vert-à-Pied comme vous le faites pour d'autres personnalités genevoises qui fon Genève, même dans l'ombre?!??!?? Non, bien au contraire. cOMME fRANçOIS bAERTSCHI, j'imagine que vous fabulez beaucoup et qu'en plus , vous faites montre d'un machisme primaire. Enfin, sachez que votre parti n'a pas inventé la poudre, qu'il survit grâce à des stars d'antan méritant mieux que des simagrées de mauvaise aloi. Ayez au moins un peu de le courage de respecter des gens qui se battent véritablement au nom d'un humanisme global et non d'une caste privilégiée.

Écrit par : Mme X | 20/12/2008

La dame qui m'apostrophe ci-dessus a signé son commentaire de son vrai nom. C'est donc qu'elle s'est reconnue, car dans le texte où je la mettais en cause, rien ne permettait de l'identifier, en dehors d'elle-même bien sûr. Afin de continuer à préserver son anonymat, la dame souhaitant faire carrière dans l'enseignement, j'ai préféré lui mettre un pseudonyme, sans modifier le moins du monde le reste de son texte.

Écrit par : Philippe Souaille | 20/12/2008

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