20/07/2009

Jardin Botanique : un avocat de l'ASLOCA s'attaque à la Ville

Si le monde aujourd'hui nous apprend que le capitalisme globalisé a besoin d'encadrement mondial, ce qui se passe au jardin botanique est assez typique des dérives entraînées assez sytématiquement par le collectivisme... quel qu'en soit l'échelle. Un gérant assis sur une mine d'or (un bistrot en plein air au coeur des organisations internationales, alternative potentiellement délicieuse à leurs cafétérias), protégé par sa concession municipale achetée il y a 40 ans, gère son bistrot à la papa et sans entretien ou si peu. L'endroit du coup, n'a aucun charme particulier, si ce n'est d'être là où il est. A sa décharge, lorsqu'il pleut, l'endroit n'est pas abrité. Si l'on était dans une société de marché, un entrepreneur audacieux se lèverait, proposerait au gérant un bon prix pour son départ et s'attelerait à une tâche devenue nécessaire: rénover les lieux pour attirer davantage de clientèle, avec de quoi la mettre au sec par temps humide. Pas possible, car l'endroit dépend de la Ville.

Qui s'est cependant réveillée. Pour permettre l'extension des collections du Jardin botanique, l'une des fiertés de Genève, il est question de rénover le lieu. Mais pour cela, il faut que le bistrot ferme. Pour mieux renaître. Là encore, dans une société de marché, on trouverait un arrangement financier. Lorsqu'un entrepreneur a besoin d'un terrain, ou d'un pas de porte, il l'achète, au prix qu'il faut. Et tout le monde est content. Mais là, ce n'est pas possible. Parce qu'il s'agit d'une concession de la Ville et que la collectivité ne prévoit pas vraiment la surenchère pour racheter une des concessions qu'elle a accordée. Du coup, procès, oppositions, retards et au final, pour la collectivité, une facture vraisemblablement plus salée que s'il avait fallu allonger tout de suite quelques centaines de billets de mille à un locataire éconduit et ronchon...

Accessoirement, toute l'histoire se déroule entre avocats issus du même moule, celui de l'ASLOCA, ce syndicat des locataires qui a tant fait pour que la classe moyenne ne puisse accèder à Genève au statut de propriétaire... Au point de devoir émigrer en France Voisine pour pouvoir espérer acquérir un bien familial !

Commentaires

Je ne comprends pas pourquoi mes amis Genevois, ne l'ont jamais renvoyé à Vallorbes***, sa commune d'origine, pour travailler comme gratte-papiers aux Grandes Forges.
Le caméléon "PS/PC/A gauche toute" continue de sévir et continuera s'il est à nouveau réélu cet automne.
Il n’a pas l’attitude d’un Genevois aimant sa ville et sa campagne. C’est celle d’un frustré mal dans sa peau et qui a fait commerce du manque de logement et qui a réussi à creuser sa niche sur le dos des locataires.
________________________________________
*** M. Christian Grobet. A chacun son dialecte cantonal ! (Exclamations.) Je reste attaché, Monsieur Blanc, à mon c a n t o n d 'o r i g i n e , comme vous êtes attaché à votre ville d'origine dans laquelle vous avez sévi un certain temps à l'exécutif...
55e législature - 3e année - Session 05 (février 2004) - Séance 22 du 12.02.2004 à 20h30
PL 9041
Projet de loi du Conseil d'Etat autorisant l'aliénation d'un immeuble propriété de l'Etat de Genève, sis sur la commune de Veyrier

Écrit par : Hypolithe | 20/07/2009

Ces "rentes de situation" issus de connexions politiques de tout bord doivent cesser sur le Canton que ce soit au Jardin Botanique comme sur les quais avec les containers des glaciers ou autre buvettes que la ville ou au Canton louent ou laissent en concession. Le kiosque par exemple du Parc des Bastions est un endroit sympathique avec plein de jeunes qui ont fait de ce lieu quelque chose de convivial. Mais c'est pareil pour les biens immobiliers de la Ville qui ne subissent que très peu de contrôle et où des personnes y logent alors qu'elles n'y ont plus droit. Il faut voir que ces biens municipaux font partie d'une arme électoraliste où l'on soigne ces "petits copains" avant tout et ne sont pas gérés de manière transparente ou rentable comme des "biens communs" pour le "bien public". On la bien vu dans l'histoire des Bains des Pâquis, avec une "erreur comptable" de 1 million de francs qui a été dénoncée et la Ville a quand même redonné la subvention pour 1 année. C'est à en perdre son latin....

Écrit par : demain | 20/07/2009

"Accessoirement, toute l'histoire se déroule entre avocats issus du même moule, celui de l'ASLOCA, ce syndicat des locataires qui a tant fait pour que la classe moyenne ne puisse accèder à Genève au statut de propriétaire... Au point de devoir émigrer en France Voisine pour pouvoir espérer acquérir un bien familial !"

Ceci était un communiqué du parti libéral en campagne (mais humaniste !)

Écrit par : Djinius | 20/07/2009

"Accessoirement, toute l'histoire se déroule entre avocats issus du même moule, celui de l'ASLOCA, ce syndicat des locataires qui a tant fait pour que la classe moyenne ne puisse accèder à Genève au statut de propriétaire... Au point de devoir émigrer en France Voisine pour pouvoir espérer acquérir un bien familial !"

C'est Très socialiste de s'opposer à ce que le plus grand nombre profite,ce qui fût jadis accessible seulement à une élite.

la libéralisation des transports aérien dérègle le climat,les téléphones portable vous flanquent le cancer du cerveaux et l'accès à la propriété des classes moyennes diminuent les cotisants membres de l'ASLOCA.

D.J

Écrit par : D.J | 20/07/2009

"qui a tant fait pour que la classe moyenne ne puisse accèder à Genève au statut de propriétaire..."

j'attends toujours des exemples précis de cette affirmation gratuite et hautement idéologique.

Écrit par : Azrael | 21/07/2009

Il ne s'agit pas d'exemples précis, mais de toute une politique, en tant qu'avocat et en tant que politicien (comme élu et comme agitateur) visant à renchérir le statut de propriétaire, ce qui forcément complique et renchérit l'accession à la propriété, à restreindre le parc immobilier en mains privées en faisant de l'Etat de loin le plus gros propriétaire du Canton, à s'assurer effectivement d'une clientèle juridique et électorale captive...

Écrit par : Philippe Souaille | 21/07/2009

Puisque l'on parle de Grobet, il serait intéressant que ses défenseurs nous fasse la liste de toutes ses réalisations. Personnellement, je sais qu'il a combattu la fameuse traversée de la rade, le stade (au combien en tant que *juriste masqué* avec des plaintes jusqu'au Tribunal Fédéral, l'autoroute de contournement, le restauroute avec station d'essence qui n'existera jamais, il était contre les industries à Genève et préférait uniquement le tertiaire. Il a fait fuir de gros contribuables (Patino par exemple qui payait des millions de francs d'impôts par année), fait détruire une piscine (construite sans autorisation de construire à Soral) utilisée pour améliorer l'état physique d'un jeune handicapé, fait fuir Vifor, refusé le centre sportif, qui ne coûtait pas un rond aux contribuables, qui devait être construit sur l'emplacement du stade des Charmilles. A cause de ce sinistre personnage, qui s'accroche à la politique néfaste pour Genève comme une sangsue, Genève a pris un retard de plus d'une vingtaine d'années !

Écrit par : octave vairgebel | 22/07/2009

@Philippe Souaille

C'est bien ce que je disais: affirmation gratuite et idéologique. Pas d'exemple précis, juste une "intime conviction"?

Le prix du terrain à Genève,la volonté de maintenir un large secteur agricole (souvent en mains de vos camarades de parti),les conditions préalables nécéssaires à l'obtention d'un prêt bancaire, les prix éffarants de l'immobilier résultant de la spéculation de personnages comme M. Staubli (il n'est pas le seul), sans parler des multiples oppositions de "déja propriétaires" quand il s'agit de déclasser des terrains en vue de la construction d'immeubles etc, etc, me semblent bien plus de nature à freiner -empêcher?- l'accès à la propriété de la "classe moyenne", comme vous dites, que les actions de l'Asloca en faveur de la protection des locataires.

Enfin, encore une histoire de paille et de poutre, mon bon monsieur.

Écrit par : Azrael | 22/07/2009

Azrael, M. Staubli avait un seul point positif, il savait comment evacuer les squatts !

Écrit par : octave vairgebel | 23/07/2009

Azraël, cher ami qui avez au moins le courage de m'envoyer votre vraie identité (si elle n'est pas usurpée), il est évident que le sieur Grobet n'est pas le seul responsable du taux de propriétaires ridiculement bas du canton de Genève, en dépit du niveau de vie moyen parmi les plus élevés du monde. Les prix, la structure du crédit hypothécaire (à un taux certes attractif mais sur des durées éternelles impliquant du coup un pourcentage d'apport initial minimal très important)sont bien sûr fondamentaux. Et la zone verte.
Mais jamais l'ASLOCA n'a dénoncé cet état de fait et à plusieurs reprises tout au contraire, ses responsables ont exprimé tout le mal qu'ils pensaient de la propriété privée. Et à chaque fois qu'un changement de loi ou autre aurait pu faire bouger les choses, devinez dans quel sens ils ont actionné leur très puissant lobby ? Mais je n'ai pas les dates en tête, ni les enceintes précises. Et franchement autre chose à faire que de les chercher. Ce qui n'empêche pas que ce je dis soit vrai, croyez-le ou non. Comme ce que je dis sur la collectivisation délibérée du sol cantonal sous l'ère Grobet, qui m'a été expliquée dans le détail par un de ses anciens hauts fonctionnaires...
Sur ce, j'ai un film à terminer pour lequel tout va bien. Merci.

Écrit par : Philippe Souaille | 23/07/2009

Cela n'a rien à voir avec votre texte mais j'ai une question à vous poser : Votre film, vous le tournez en 35 mm j'espère ?

Écrit par : octave vairgebel | 23/07/2009

"Azrael, M. Staubli avait un seul point positif, il savait comment evacuer les squatts !"

Pour rappel, Staubli avait mandaté des loubards de la région zurichoise pour aller tabasser des squatters genevois qui occupait une immeuble de ce spéculateur.

Et dire que le pauvre Octave s'extasie sur cet acte, qui relève du banditisme mafieux.

Tu n'as pas honte Octave ? Alors, si on avait un différent financier, ça te chanterai que je mandate un copain albanais pour te faire les deux genoux ? Tu trouverais ça génial aussi ? Non, évidemment, car ce genre de comportement associal ne reçoit qu'une seule réponse : la prison.

Écrit par : Djinius | 23/07/2009

Petit Schnock, tes copains albanias, traficants de drogue, tu peux ter les mettre où je pense ! Moi, je t'enverrais Staubli, honnète homme et suisse de surcroît !

Écrit par : octave vairgebel | 23/07/2009

"Staubli, honnète homme[...]"

Tu es un grand malade ... c'est un mec qui à fait de la prison et est un escroc notoire:

http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=437078
http://www.google.com/search?hl=en&client=opera&rls=en&hs=4hZ&q=jurg+staubli+prison+site%3A.ch&aq=f&oq=&aqi=

Mais enfin, on a les idoles qu'on peut et qu'on mérite.

Bref, cela ne m'étonne pas que tu sois fasciné par la violence ...

Écrit par : Djinius | 23/07/2009

Avec internet, on trouve plein de chose sur cet honnête homme qu'Octave semble tout particulièrement apprécié.

On notera :
- Que c'était un adepte de la violence
- Qu'il pratiquait le congé-vente
- Qu'il a laissé une ardoise de 80 millions a la BCGE (remboursé par les contribuables, c.a.d nous tous)
- Qu'il est impliqué dans une montagne d'escrocrerie diverses et variées.

Jurg Staubli :
13 novembre 1957: naissance à Zollikofen (BE). Fils unique d'une famille d' épiciers. 1981: arrivée à Genève.1982: pour évacuer des squatters à l'avenue Soret, il engage huit motards aux méthodes musclées, les « Broncos ». Défendu par Me Jacques Barillon, il est condamné à trois mois avec sursis. Mais il parvient pour la 1ère fois à faire condamner un squatter.1984: il fonde JS Holding, avec laquelle il multipliera les bonnes affaires comme celle des Mouettes genevoises ou la tentative d'OPA sur Publicitas.1987: il « expulse » des locataires, dont le conseiller national Gilbert Couteau, de leur appartement. C'est le « congé-vente » le plus célèbre de l'histoire.1989: avec un prêt de la Caisse d'Epargne de Genève, le capital de JS Holding passe de 9 à 50 millions. La société décuple ses activités. 1992: Pierre Arnold, patron de Migros, entre au conseil d'administration de JS Holding.1996: arrestation suite au dépôt de bilan de trois sociétés vaudoises, 80 jours de détention préventive. Pierre Arnold le fait libérer en versant la caution de 500 000 francs.1997: la BCGe efface 80 millions de dettes personnelles de Jürg Stäubli. JS Holding est liquidée, ses actifs sont rachetés par une société de portage de la BCGe, Varilor.19 mai 1998: jusqu'en janvier 2000, la BCGe dépose une série de sept plaintes contre Jürg Stäubli. Elle l'accuse notamment de l'avoir trompée sur la valeur des sociétés reprises par Varilor.21 juin 2000: grâce à l'arbitrage de l'ancien bâtonnier Me Benoît Chappuis, Jürg Stäubli obtient gain de cause pour ses litiges civils contre la BCGe.10 janvier 2001: défendu par Me Marc Bonnant, Jürg Stäubli est condamné à 45 jours avec sursis pour avoir acheté, à 20 000 francs, un CD-Rom copié frauduleusement à l' étude de Me Charles Poncet, avocat de la BCGe, contenant des informations sur la procédure pénale.

Écrit par : Djinius | 23/07/2009

Petit Schnock, combien ont coûté les conneries de Cruella à la BCGe ? Bien plus que celles de Staubli ! 3 milliards ! Merci pour les dettes qu'elle a laissé en se tirant à Berne ! Staubli n'était pas un saint mais les "avocaillons" de l'Asloca ne valent pas mieux !

Écrit par : octave vairgebel | 23/07/2009

Mon pauvre Ocatve,

Attends, je rêve, tu compares une conseillère fédérale en place, qui a un casier judiciaire aussi vide que le logement censé accueillir les deux hémisphères de ton cerveau et un escrocs notoires qui a passé plus de deux ans de sa vie derrière les barreaux ?

Et tu croix qu'il suffit de dire "Oui, mais elleuuuuhhh, elle est pire que lui" ... en plus d'être malpoli et raciste, tu es vraiment pathétique et puérile.

Comme quoi, la vieillesse est souvent un nauffrage tant physique que intellectuel.

(Aller Philippe, cela sera ma dernière intervention hors sujet sur ce fil !)

Écrit par : Djinius | 23/07/2009

Petit Schnock, il y a certaines personnes qui bénéficient, grace à leur situation politique, de casier judiciaires vides. Concernant le racisme, j'adore la citation de Coluche qui dit :"Le racisme, c'est comme les arabes, cela ne devrait pas exister !" Allez, cherche encore ton neurone pour déconner encore un peu plus, bois pas trop, supprime celle de 16 heures car, là, cela devient limite ! Bonjour chez toi, santé !

Écrit par : octave vairgebel | 23/07/2009

"Azraël, cher ami qui avez au moins le courage de m'envoyer votre vraie identité (si elle n'est pas usurpée"

@ M.Souaille,
C'est généralement ce que je fait aux tolliers des blogs où je commente régulièrement.

Je cherche souvant à vous dévoiler mon identité,mais je ne connait pas et je ne trouve pas un adresse E-mail en votre nom.

D.J

Écrit par : D.J | 23/07/2009

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