07/11/2014

Pas de régionalisme sans gouvernance globale

D’Alsace au Xinjiang, du Donbass au Kurdistan, le désir d’autonomie territoriale poursuit des buts honorables. Défendre sa langue, ses coutumes et ses ressources, refuser le joug étranger, c’est légitime et moral. Mais à condition de ne jamais oublier que nous sommes tous des êtres humains, que personne ne peut vivre en autarcie et qu’un minimum de solidarité comme de règles communes sont nécessaires.

Les dérapages conduisent à l’hystérie nationaliste, au pillage colonialiste des ressources et à la guerre. La haine surgit aussi vite à l’échelle locale que nationale. Nous en avons l’exemple à Genève entre « résidents genevois » et « frontaliers » qui habitent pourtant la même ville, dans laquelle passe une frontière. Banlieusards contre habitants du centre-ville, c’est devenu la principale ligne de faille de la politique locale !

La suite de ce post sur la très sérieuse "Revue d'Econonomie Régionale et Urbaine"

 

 

Les commentaires sont fermés.