19/10/2015

Retour à la démocratie: et si Cramer se désistait ?

La politique à Genève est divisée en trois parts à peu près égales. La gauche ( L'Alternative), le centre-droit (l'Entente) et la droite extrême (la Nouvelle Farce). Leur poids varie selon les sujets et la période, mais en gros, un tiers chacun.
Comme il y a deux sièges au Conseil des Etats pour représenter le Canton, la logique voudrait que deux des tiers en aient chacun un, seul le dernier tiers restant bredouille. Sauf que depuis de nombreuses années, profitant des divisions des deux autres, le tiers gauche monopolise les deux sièges, ce qui n'est pas sain et engendre toutes sortes de frustrations.
Il suffirait que la gauche abandonne volontairement un de ses deux sièges d'ici mardi midi pour laisser à l'électeur la pleine liberté de ses choix. Plus de calculs d'appareils, plus de contreparties, rien que de la démocratie: l'électeur choisit les deux candidats qu'il prèfère sur trois candidats. Et ces deux meilleurs là gagnent ...
Simple comme bonjour, non ?
Robert aura-t-il ce courage et cette abnégation ?

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